Hip hip hip Kaikoura!

Chez nous, ça sent la mer. Non, je n’ai pas oublié deux lettres. Ça sent vraiment les algues, fraîches ou sèches, les coquillages vides, le sable chaud et les galets salés. Les chiens du quartier ont des nageoires et passent leur journée à dormir au soleil. Les pigeons du coin se disputent les restes de poisson. La ville a deux rues, parallèles qui plus est: une résidentielle avec des maisons qui ont vue-mer et une touristique avec des hôtels qui ont vue-mer. Après une heure sur la plage et une heure au pub, au connaît la moitié de la ville. Après deux heures à l’auberge centrale, on connaît l’autre moitié. Pour 118$, on meuble un appartement au centre de recyclage. Pour 5$ de plus, on a un vieux vélo, et oui, il roule. On n’a pas de jardin, parce qu’avec la mer à 15 mètres, il risquerait d’être inondé. Deux samedis par mois, le pub du centre organise des soirées déguisées. Sinon, il y a toujours le tournoi de poker du mardi, ou la salle de ciné qui passe un film deux fois par semaine. Ici, le footing se fait en front de mer, au repas du dimanche on sert de la langouste et pour occuper ses soirées on grave des pauas. Pour Noël, on aimerait décorer une fougère et faire un barbecue sur la plage. Les cadeaux? Un bikini et une crème solaire pour moi, des palmes et un parasol pour Steph. Le bout du monde n’a pas de prix à Kaikoura. Pour le reste, voyez avec Mastercard.

On pourrait presque skier et terminer la piste en plongée-bouteilles, mais on laisse ça à 007


Les chiens du quartier


Les pigeons du coin

Le « jardin »

L’occupation

En maori, « kai » = nourriture et « koura » = langouste. Comme ça c’est clair!

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